« Grand Theft Auto IV », dans la peau de Niko Bellic

Publié le par joe

Niko Bellic, le héros de GTA 4.


















De la violence dans GTA ? Oui, bon, et alors, les gamers ont en vu bien d'autres, les (télé)spectateurs aussi. Des histoires de cul ? Du deal ? Des gangsters ? Oui oui oui. So what ? Bah le jeu ! Et quel jeu !

Je suis pas un fan de la série des  Grand Theft Auto, mais il faut reconnaître que GTA IV est un tour de force : missions variées, gameplay soigné, décor urbain superbe, scénario bien fichu.

La bande-son ? Plein de radios, 200 morceaux de musique. Ça vaut le coup de jeter un œil à la
playlist.
Les commentaires récents de la vidéo
Mama de Genesis sur YouTube ont été écrits par des joueurs de GTA. Ce jeu vidéo pourra toujours faire découvrir des groupes (qui n'en ont pas besoin pour la plupart). C'est surtout curieux d'entendre voisiner le Oxygène Part 4 de Jarre avec un If My Homie Calls de 2Pac.

En commençant GTA IV par quelques heures en multijoueurs, j'ai fait le tour de Liberty City. Je me suis fait hurler dessus (enfin dans le casque) par un coéquipier parce que je savais pas conduire.
Je me suis éclater dans les courses (de bagnoles, de motos, de camions...). Et j'ai été odieux quand je me suis rendu compte qu'à défaut de gagner les courses, on se faisait un max de dollars en dégommant les conducteurs. Hé hé.

Quand on a joué à des MMORPG, le vaste espace offert par Liberty City ne surprend pas. Mais des néons de Times Square aux avions de l'aéroport en passant par les stations de métro, ce sont les détails qui sautent aux yeux. On écoute les conversations des passants. On customize son téléphone portable (j'espère pouvoir changer son fond d'écran).

Et maintenant, je savoure le plaisir de la campagne en solo. Je suis pas pressé d'arriver à la fin. Petit à petit, je me coule dans la peau de Niko Bellic et je me la pète.

Publié dans Session jeux vidéo

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