Hercules & Love Affair, Antony et le néodisco « Blind »

Publié le par joe

C'est bien connu, vendredi c'est disco, et pas de disco sans diva : Jocelyn Brown, Grace Jones, Diana Ross, Sylvester, Sommerville, et caetera. Ce soir, la diva, c'est Antony, dont le second album avec les Johnsons, I am a Bird now, me file la pétoche. Interdiction de l'écouter chez moi. C'est trop triste, ça me chiffonne le cœur, bravo le talent. Quand j'écoute Antony, ça me fait l'impression que l'apocalypse tambourine avec ses doigs à la porte. Même sur son duo avec Björk, The Dull Flame of Desire, c'était comme s'il me tendait la corde pour se pendre.  En revanche, voici, Blind de Hercules & Love Affair, un tube qui porte sa voix androgyne vers les sommets de l'hédonisme néodisco. C'est vrai que les paroles de Blind ne respirent pas le bonheur ("I wish the light could shine now [...] It makes my past and future painfully clear"). Mais même I will survive raconte l'histoire d'une nana qui croit qu'elle va s'en sortir alors qu'elle est en pleine dépression. OK, à l'époque, y avait pas de Prozac et aujourd'hui encore l'amour rend aveugle.



Publié dans Disco will never die

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Nébal 07/03/2008 09:35

Vendredi, c'est disco ? Chouette ! Je le note ! :)

joe 07/03/2008 17:50

Oui, Nebal, d'après mes sources bien renseignées, je confirme "vendredi, c'est disco".