« Phantom Hourglass », un Zelda unique sur Nintendo DS

Publié le par joe

Sur Nintendo DS, "La légende de Zelda : Phantom Hourglass"

Julien livre ses impressions de Phantom Hourglass, dernier volet de la série The Legend of Zelda, sorti le 19 octobre dernier sur Nintendo DS.

Comment as-tu découvert Zelda ?
Je connais la série depuis que je suis gamin, depuis A Link to the past, le troisième épisode, sorti sur la Super Nintendo en 1991. Plus récemment, j'ai acheté Twilight Princess, sur la Wii, mais il n'était pas adapté à cette console, car au départ, il devait sortir sur la GameCube. Mais avec Phantom Hourglass, Zelda tire complètement profit des capacités de la Nintendo DS.
Ce dernier épisode sera familier aux connaisseurs de Zelda, car c'est la suite directe de The Wind Maker, où pour la première fois fois, Zelda avait été traité avec des effets cell-shading et de manière enfantine. A l'époque, beaucoup de joueurs avaient crié au scandale. Ce traitement a d'ailleurs été repris dans l'épisode pour la DS. En passant, je conseille de terminer The Wind Maker avant Phanthom Hourglass, car l'introduction de ce dernier est un énorme spoiler.

A quel type de jeu appartient Phantom Hourglass ?
C'est un jeu d'aventures saupoudré de RPG : on acquiert des armes, on augmente la jauge de cœurs au fil du périple, on découvre des cartes, des trésors, on résout un tas d'énigmes...

Qu'est-ce qui fait son originalité ?
Il s'adapte parfaitement à la DS. Par exemple, on est amené à souffler dans le micro pour éteindre une flamme, ou à crier dedans pour appeler quelqu'un, à tracer des arcs de cercle pour lancer un boomerang, à fermer physiquement la console pour surimprimer deux cartes, à griffonner des cartes maritimes et terrestres pour prendre des notes...
On sent que les développeurs se sont amusés, ils ont pris la DS, ils l'ont posée sur une table et ils se sont demandés : "Qu'est-ce qu'on peut faire avec?"

Que dirais-tu à quelqu'un qui n'a jamais joué à Zelda ?
Quelqu'un qui n'a jamais joué à Zelda et qui en a entendu parler a l'impression que tous ceux qui y ont joué sont des fans, c'est vrai qu'on déteste rarement. L'intérêt du jeu, c'est que son créateur, Shigeru Miyamoto, apporte au personnage principal, un enfant ou un ado en fonction des épisodes, un côté épique. Ce personnage sans racine ni famille n'a d'ailleurs jamais été doublé par une voix pour que le joueur s'identifie plus facilement. C'est aussi l'un des rares jeux d'aventures où l'on peut baptiser le héros avec son propre prénom.

Si tu devais noter Phanthom Hourglass ?
Je lui donnerais 18 sur 20.

Un conseil?
Aller sur le site de Nintendo pour avoir un aperçu de l'utilisation réussie du double écran. 

Publié dans Session jeux vidéo

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julien 26/10/2007 20:13

La mienne fait aussi cafetière et lave-linge...pas la tienne ?

GTA 25/10/2007 22:53

Qu'est-ce qui fait son originalité ? Il s'adapte parfaitement à la DS. Par exemple, on est amené à souffler dans le micro pour éteindre une flamme, ou à crier dedans pour appeler quelqu'un, à tracer des arcs de cercle pour lancer un boomerang, à fermer physiquement la console pour surimprimer deux cartes, Heu, c'est pas un peu trop voyant/bruyant pour jouer au bureau ce truc ? Et pis z'auraient pas pu imaginer aussi qqchose genre je mets la lite au congel quand y fait trop chaud ou au micro-onde quand ça gèle ou encore sous le robinet quand on a soif  ... ? C'aurait été top, non ?