"Prédateurs", de Maxime Chattam

Publié le par joe

"Au début de sa carrière d'infirmière elle avait pensé qu'elle s'habituerait à la vue du sang. C'était une erreur."

C'est à la p.24, de Prédateurs écrit par Maxime Chattam (Albin Michel, 22 €) .

La quatrième de couverture était suspecte. Mais j'essaie de surmonter mes préjugés.

Je me suis arrêté à la page 52 de ce thriller. Je le trouve ennuyeux. Des clichés à la pelle. Il paraît que l'auteur a du succès. Je ne connais pas ses livres précédents. C'est mieux?

Je voudrais comprendre pourquoi l'auteur a choisi de ne pas situer, dans le temps et l'espace, la guerre qui sert de toile de fond à son roman. C'est "une guerre sans nom" dit la quatrième de couv'. Mais les protagonistes, eux, ils ont tous des noms anglo-saxons : Craig Frewin, Donovan, Matters, Annn, Coolidge... 

En plus, ce parti-pris plante un décor sans saveur. J'ai l'impression de regarder les Feux de l'amour (A doses homéopathiques, c'est bien, hein, je critique pas).

Je suis allé écouter une 
interview de l'auteur. Il dit : "L'assemblage des mots, c'est un grand puzzle."
Il ne m'a pas convaincu.

J'ai commencé à lire un John Le Carré prêté par ma mère. Mon deuxième. Le premier, c'était La Constance du jardinier. Et c'était bon.

Publié dans C'est tout lu !

Commenter cet article