"Cure" de mélancolie

Publié le par joe

Cureok.jpg Beau et intrigant. Cure, de Kiyoshi Kurosawa, à mi-chemin entre le polar et le fantastique montre une société japonaise en pleine déliquescence. Quelque part entre Seven et Le Silence des agneaux, Cure emprunte à l'un l'atmosphère glauque, à l'autre la confrontation policier/serial-killer. Mais c'est à l'abstraction que ce film confine, avec son urbanisme désolé, ses cadrages précis, un rythme mélancolique, cette impression que le mal - hypnotique - se nourrit de l'ordinaire et contamine le quotidien. J'aimerais voir d'autres films de ce réalisateur, comme Charisma ou Kairo.                                Joe

Publié dans Séance de rattrapage

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :

Commenter cet article