Mercredi 20 août 2008

Le long de l'allée des philosophes à Kyoto (ci-dessus), on trouve, en bordure du sentier, un café désert, avec des objets style art déco.  Dans mon souvenir, il y avait peut-être aussi un phonographe. Le barman, âgé d'une cinquantaine d'années, porte une chemise blanche et un nœud papillon. Une raie impeccable au milieu de ses cheveux poivre et sel.
Dans le Japan Times du 16 juillet, un article sur la grève des pêcheurs japonais, en raison des hausses de prix du carburant : 200 000 bateaux sont restés à quai. Plus loin, un débat sur l'abaissement de l'âge de la majorité à 18 ans. Le Japon est le seul pays du G8 où l'âge de la majorité est fixé à 20 ans.
Par joe - Publié dans : Instantanés du Japon
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Mardi 19 août 2008

Dans un temple à Kyoto, des touristes ont abandonné, parmi d'autres, un message. C'est moins anonyme que d'allumer un cierge dans une église. En plus, sur les cierges, ça se fait pas trop de dessiner des smileys.
Par joe - Publié dans : Instantanés du Japon
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Lundi 18 août 2008
Par joe - Publié dans : Pris dans la Toile
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Lundi 18 août 2008
14 juillet 2008.

Au mois de juillet, Kyoto organise la fête de Gion.
Je ne connais pas ses origines, mais dans les rues, il y a plein de monde. Les habitants ont dressé des stands, des jeunes filles chantent, il y a des lampions, c'est mystérieux. Ci-dessus, un jeune couple achète des poissons qui finiront leurs jours dans un aquarium, pas comme des brochettes.
Par joe - Publié dans : Instantanés du Japon
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Dimanche 17 août 2008
Entre De l'autre côté du miroir, de Lewis Carroll, et Neverwhere de Neil Gaiman, voici un roman attachant, même si pas très abouti : Un Lun Dun, publié en 2007, pas encore traduit en français. "Un Lun Dun", c'est le nom d'un monde parallèle à Londres où finissent tous les objets obsolètes, passés de mode ou jetés au rebut : parapluies cassés, journaux froissés, vieux téléviseurs, disques 33 tours... Un monde habité par des créatures de toutes espèces. Un Lun Dun, du britannique China Miéville, raconte une histoire de dark fantasy qui s'adresse surtout à un lectorat (pré-)adolescent, à l'image des deux héroïnes qui pénètrent par inadvertance dans Un Lun Dun. Ça vaut bien un tome d'Harry Potter, il y a du rythme, des rebondissements, mais les personnages manquent de profondeur. Un Lun Dun offre la trame d'un bon scénario de film bourré d'effets spéciaux, pour les gamins. J'y ai retrouvé avec plaisir l'imagination féconde de China Miéville, qui m'avait tellement plu dans son Perdido Street Station. En plus, l'auteur a fourni des illustrations à son roman, un bon moyen de se représenter ses chimères.
Par joe - Publié dans : Fan de SF
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